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Métier santé

Offres d'emploi orthodontiste — en France

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L'orthodontie reste l'une des spécialités dentaires les plus attractives : rémunération élevée, activité réglée hors urgence, forte demande patients (notamment adulte) portée par les aligneurs transparents et la prise en charge partielle par les mutuelles. Environ 2 000 orthodontistes exercent en France pour 70 millions d'habitants, densité très inférieure à celle des pays voisins, ce qui maintient une forte tension sur les installations et les collaborations. L'accès à la spécialité passe par un parcours long : doctorat en chirurgie dentaire puis CECSMO (Certificat d'études cliniques spéciales mention orthodontie, 3 ans) ou DES d'orthopédie dento-faciale. Les modes d'exercice se répartissent entre cabinets spécialisés libéraux, centres dentaires multi-spécialités et, plus rarement, hôpitaux universitaires. Spot Santé référence les cabinets et centres qui précisent leur mix orthodontie classique/aligneurs, leur file active, leur équipement (scanner intra-oral, imagerie 3D) et leur rétrocession. Que vous soyez orthodontiste confirmé, jeune spécialiste en sortie de CECSMO ou collaborateur, les offres décrivent les conditions réelles.

Repères du métier

Formation
Doctorat dentaire + CECSMO ou DES ODF (3 ans, soit 9 ans au total)
Rémunération collaboration
10 000–18 000 € net / mois (40–50 % du chiffre)
Rémunération installé
15 000–30 000 € net selon file active et aligneurs
Tension du marché
Spécialité fortement sous-dotée, délais d'attente 6–12 mois
Mobilité
Métropoles saturées, villes moyennes et zones périurbaines très demandées

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Questions fréquentes orthodontiste

Les points que se posent souvent les candidats avant de postuler.

Comment devient-on orthodontiste ?
Après le doctorat en chirurgie dentaire (6 ans), il faut obtenir soit le CECSMO (Certificat d'études cliniques spéciales mention orthodontie, 3 ans, concours très sélectif) soit le DES d'orthopédie dento-faciale via l'internat en odontologie. Le titre d'orthodontiste qualifié est protégé.
Quelle rémunération en orthodontie ?
L'orthodontie est la spécialité dentaire la mieux rémunérée. Un collaborateur touche généralement 40 à 50 % du chiffre produit, soit 10 000 à 18 000 € net mensuel selon le cabinet. Un orthodontiste installé peut atteindre 15 000 à 30 000 € net, l'activité aligneurs ayant considérablement fait grimper les revenus.
Aligneurs transparents : impact sur le métier ?
Les aligneurs (Invisalign, Spark, ClearCorrect) représentent 30 à 50 % de l'activité en orthodontie adulte. Ils ont augmenté la demande (public réticent au métal), raccourci les consultations de contrôle, et permettent une part de télésuivi. Mais ils ne remplacent pas les multibagues sur les cas complexes.
Omnipraticien peut-il pratiquer l'orthodontie ?
Un omnipraticien peut pratiquer certains actes simples (contention, plaque) mais ne peut pas se dire spécialiste qualifié en orthopédie dento-faciale sans le CECSMO/DES. En pratique, la majorité des cas complexes et les traitements longs sont référés aux spécialistes.
Installation ou collaboration : quel choix ?
Comme en dentaire, la collaboration permet de démarrer sans investissement et de constituer une patientèle (2–5 ans). L'installation demande un investissement (200 000–600 000 € selon zone) mais offre la meilleure rentabilité long terme. Le rachat d'un cabinet existant avec file active est souvent le modèle privilégié.

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